Chaque routeur a ses propres règles de calcul pour définir le taux d'ouvreurs. Sur Sarbacane Suite, le principe est relativement simple : un pixel de tracking invisible est systématiquement et automatiquement ajouté lorsque vous envoyez une campagne.
Le suivi des ouvertures d’e-mails repose sur une image invisible (appelée image de tracking) qui se charge lorsque le message est ouvert. Cependant, cette méthode présente certaines limites.
Par exemple, certains logiciels de messagerie, comme Outlook Entreprise (version installée sur ordinateur), bloquent par défaut le téléchargement des images. Dans ce cas, même si le destinataire lit l’e-mail, l’ouverture ne peut pas être détectée tant qu'il n'a pas autorisé le téléchargement des images ou cliqué sur un lien contenu dans le message.
Exemple :
Sophie ouvre votre e-mail dans Outlook Entreprise, mais les images sont bloquées : son ouverture n'est pas détectée.
Elle clique ensuite sur le bouton « Découvrir l'offre » : ce clic prouve qu'elle a bien consulté l'e-mail, même si l'ouverture n'avait pas été enregistrée.
De la même manière, si un destinataire lit un e-mail sans connexion Internet, l'image de tracking ne peut pas être chargée et l'ouverture ne sera pas comptabilisée. C'est pourquoi le suivi des ouvertures ne peut jamais être fiable à 100 %.
Pour fournir une estimation plus représentative du nombre réel d'ouvreurs, Sarbacane applique deux corrections statistiques :
Premier redressement : toute personne ayant cliqué sur un lien est automatiquement considérée comme ayant ouvert l'e-mail, même si son ouverture n'a pas été détectée.
Deuxième redressement : Sarbacane applique ensuite un ratio basé sur les ouvreurs et les cliqueurs détectés afin d'estimer le nombre d'ouvertures qui n'ont pas pu être mesurées sur l'ensemble de la campagne.
Les statistiques redressées sont disponibles dans l'onglet Statistiques de votre campagne. En revanche, le suivi comportemental affiche uniquement les données réellement détectées, sans appliquer ces corrections.